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Communiqué de presse


Le centre d’art contemporain du château des Adhémar accueille une importante rétrospective du travail de Mat Collishaw, artiste britannique qui appartient à la génération de jeunes artistes ayant émergé au début des années 1990 sur la scène internationale. L’exposition est organisée autour de l’intitulé La vie de château, des pièces anciennes côtoient des œuvres récentes autour de deux axes : nature et histoire, dans un lien aux maîtres anciens. L’exposition reflète l’observation qu’il fait des comportements humains dont il souligne les travers. Elle traduit en outre le regard qu’il porte sur la société et ce qui l’environne. Dans une seconde lecture, elle aborde les notions de Beau et de Sublime dans l’aspect excessif qui peut découler des images créées par l’artiste.








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  Mat Collishaw, La vie de château

  Château des Adhémar, Montélimar

  06.04 - 23.06.2013

Barbara Polla, Regarde la beauté du monde


« Le regard avant tout


Depuis aussi loin que je le connais (1992), Mat Collishaw, qui avait alors vingt ans, s’intéresse au regard.


Le regard vient d’abord : c’est lui qui définit la beauté, par sa réception par sa propension à l’illusion.Les photographies du tout début, d’enfants mongols, sont paradigmatiques de cette passion pour le regard, sa manipulation, sa « corruption » (terme cher à Collishaw) : qui regarde, qui est regardé, qui comprend le regard posé ?


Et déjà intervient, en parallèle, le regard voyeur, qui nous invite nous aussi à regarder la girafe qui prend par derrière une ravissante femme blonde ou encore Beast in me, quand le taureau qui, tout Zeus qu’il soit, n’en est pas moins avant tout un puissant animal, enlève Europe, dont le regard plein d’amour nous trouble au plus profond : il ne s’agirait donc pas d’un enlèvement contre nature mais bien d’une alliance amoureuse entre la femme et la bête ? C’est en tout cas ce que nous suggère le titre : Beats in me - la Bête en moi, qui m’habite autant qu’elle me pénètre.


Le regard scientifique ensuite, quand Collishaw redessine, d’après d’anciens livres de médecine, des hommes et des enfants porteurs de tumeurs énormes ou d’autres déformations majeures, et tout à la fois si beaux. Le regard du scientifique qui regarde mourir les oiseaux lorsqu’ils sont mis sous cloche, avec comme conclusion « les oiseaux ont besoin d’oxygène pour vivre » : une de ces nombreuses expériences scientifiques que Collishaw a transformées en réalisation artistique. Tel encore le regard des singes envoyés sur la lune - qu’ont-ils vu ? comment savoir ? - que Collishaw a représentés, émouvants d’inquiétude, enfermés dans de petites cages de bois.


Le regard enfin qui doute et qui ne saura jamais si ce qu’il voit est réalité ou fiction. Le regard se perd indéfiniment dans Holocaust séries, inspirée des snuff movies : la vision dans ce cas, réalité ou fiction ? Comme le sont si souvent les images et les mots, à la limite entre réalité et fiction - une limite floutée - racontant la réalité, l’inventant, donnant forme à la fiction, à l’image, les tirant vers la réalité et vice versa.


Tous ces regards, que Collishaw aime troubler, capter, leurrer, fasciner.


Secouer le cœur, encore


Last Meals on Death Row est une série de natures mortes représentant le dernier repas parfaitement documenté de condamnés à mort américains. Collishaw a recomposé lesdits repas, documentés par Jacquelyn Black dans un livre du même titre, et les a photographiés à sa manière si personnelle, comme s’il était un maître flamand devant sa palette. La lumière se cache dans la sombre obscurité du thème pour n’éclairer que quelques détails de ce dernier geste de vie : se nourrir avant de mourir. Cette lumière oblique, sur un verre, le rebord d’un plat, sur des œufs, une pomme, ou sur des frites, semble éclairer à rebours de sens une réalité que l’on voudrait ignorer. Cette lumière est celle d’un grand peintre - et qu’importe que ce soient des photographies : le trouble technique, qui croise le trouble conceptuel, est là aussi pour nous dire que les anciennes distinctions, les hiérarchies longtemps affirmées, entre  la peinture et la photographie, sont définitivement obsolètes.


Afin de nous secouer davantage encore, Collishaw intitule chacune des pièces du nom du condamné à mort. Johnny Frank Garrett, James Russell, William Joseph Kitchens…. Le dernier repas n’est pas un concept, c’est bien ce qui a été mangé par un homme vivant que nous avons exécuté dans l’heure suivante. Ou une femme : Karla Faye Tucker - et dans ce cas, le dernier repas va jusqu’à nous rappeler les habitudes, voire les stéréotypes du genre de vie : Tucker a choisi des fruits et des légumes.


Au-delà de la peine de mort, ces travaux de Collishaw se réfèrent également, comme souvent chez l’artiste, à la chrétienté qui a baigné son enfance. La Sainte Cène est elle aussi un dernier repas, qui préfigure la résurrection. Mais jamais Mat Collishaw ne moralise, ni ne politise. L’artiste donne à voir. Ses œuvres ne sont pas un appel à la suppression de la peine de mort, mais évoquent cette douleur qu’il vient fouiller au tréfonds de notre âme : nous savons et nous laissons faire. Alors contemplons. Et c’est ainsi que finalement, au-delà des sentiments troubles qui nous animent devant ces Last Meals on death Row, c’est la beauté qui retient notre regard et l’amène à revenir, encore et encore, sur ces images d’une perfection possible.


In fine, la beauté


Alors que certains, dans l’art contemporain, parlent du « beau au risque du décoratif », la beauté du monde façon Mat Collishaw ne prend jamais ce risque-là, parce qu’elle englobe la totalité du monde, sans catégorie a priori de ce qui est beau ou qui ne l’est pas. Collishaw se positionne dans la joie nietzschéenne de la reconnaissance du monde dans sa réalité la plus crue et l’affirmation de la vie dans sa pleine richesse, sans rien en exclure, fût-ce la mort et son obscène contemplation. La beauté, jamais univoque, qui pénètre notre regard et que notre regard pénètre. Une beauté troublée par son contenu même, troublée par la vision aussi. La beauté de l’illusion, de la « corruption des images », selon cette expression chère à Collishaw. Une beauté qu’il faut comprendre - entendre, prendre avec soi. La beauté organique, sale, l’horreur délicieuse, quand la forme prend le pas sur la dégradation. Le paradoxe d’une beauté qu’on saisit - qui nous saisit - alors même qu’on ne la voit pas. La beauté que voit l’aveugle. Blind Date. Dostoïevski n’est pas seul à le suggérer : c’est la beauté, et elle seule, qui sauvera le monde.


Ou peut-être, finalement, sera-ce la dérision. Du sublime, revenir à l’humain. A soi-même. (…) »



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Last Meals







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Exposition du 12 avril au 30 juin 2013. Château des Adhémar, rue du Château -   Montélimar.  Tél.: +33 (0)4 75 00 62 30. Ouverture tous les jours de 10h à 12h et de 14h à 18h.

Mat Collishaw, La vie de château, Château des Adhémar, Montélimar

Barbara Polla est médecin, galeriste et écrivain. Elle présente et représente le travail de Mat Collishaw depuis 1992. Ses dernières publications en date : NOIR CLAIR dans tout l’univers (2012) et L’Ennemi Public (2013), toutes deux aux Editions BDL-La Muette, parlent, entre autres, du travail de Mat Collishaw.

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